Archives de Catégorie: Route

5 MAI : vers Antananarivo

Et nous voila bientôt de retour dans la capitale. Mais en attendant nous en profitons pleinement

Arrêt saucisses

Il n’y a guère de temps que nous avons quitté l’hôtel après un copieux petit déjeuner que déjà les étals du bord de route attirent nos estomacs 😉
Nous nous arrêtons à AMBANITSENA, petite localité du bord de route, le long de laquelle on a que l’embarras du choix


C’est avec le sourire que les Malgaches cuisinent

ce qui se communique à leurs clients

et il y en a des gourmands

qu'ont ils acheter ?

Sur la route

Nous approchons de la capitale et déjà c’est l’encombrement

Cette partie de Tana est plutôt une banlieue résidentielle

Mais très vite, nous retrouvons la capitale


C’est dans un de ces étals que nous achetons pour le barbecue prévu le soir même chez des amis d’Aurélien : 2 kg de viande de zébu et 1 kg de bananes pour les beignets
Puis nous allons à l’hôtel pour déjeuner et nous reposer un peu

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4 MAI : sur la route de Mantasoa

Après la visite de Moramanga, nous continuons notre route vers Mantasoa ou nous dormirons le soir

Pause fruits


Nous stoppons sur le bord de la route attirés par les étals de fruits


Et nous avons envie de goûter à tout

kakis




Oranges et pamplemousses


Jacquiers


Nous achetons des kakis et nous reprenons la route
Toutes sortes de sujets alimentant notre discussions mais beaucoup reviennent sur le cout de la vie, les difficultés importantes et croissantes qu’il y a à tout juste survivre. Le carburant à augmenté de 80% en 2 ans. Les 2 mesures de café coutent 2800 Ar.
Nous croisons une voiture avec des petits drapeaux et Bodo nous explique qu’il s’agit d’un véhicule transportant avec autorisation le corps d’une personne décédée

Pause repas


Quand nous nous arrêtons déjeuner

je « bacle » mon repas pour pouvoir sortir seule sur le bord de la route


des enfants avec une petite voiture au bout d’une ficelle

et tout a coup un bruit genre couinement. Pierre qui m’a rejoint me montre un enfant de 2-3 ans avec des chaussures qui font du bruit et de la lumière. Je vous jure que je n’ai jamais vu enfant plus fier que lui 😉

Pause riz


Nous roulons tranquillement. Il nous reste quelques kilomètres avant Mantasoa quand Aurélien nous montre une aire de battage du riz avec des villageois. Une question et sa réponse immédiate : « peut-on leur parler ? » « Mais bien sur » et nous stoppons pour les rejoindre





C’est au tour d’Aurélien

et comme Patrice est très interessé

c’est à son tour de battre le riz

Ce qui n’est pas sans provoquer des éclats de rire des villageois


Et grace à Aurélien qui nous apprend à bien connaître son pays, le remerciement répond je pense à toute attente


Il s’agit d’une denrée appréciée notamment pour son parfum et qui est chère : le savon !

1 MAI : en route vers Andasibe

Vers Manambato

C’est à nouveau 1 heure 30 de bateau qui nous ramène par les lacs et le canal vers Manambato. Cette fois il fait grand jour et nous sommes plus à même d’apprécier la beauté des paysages
C’est un miroir aquatique dont nous connaissons bien les rives maintenant

bordé de Pandanus

d’ « oreilles d’éléphant »

Nous croisons des pirogues de pêcheurs, silencieuses comparées au boucan de notre bateau

et des pièges à poissons en travers du canal

Le passage entre le canal et le lac Rasoabe est très ensablé et les piroguiers doivent descendre pour pousser le bateau. Dans un bateau que nous croisons, piroguiers et passagers descendent car sinon impossible de passer.
A Manambato, c’est Aurélien, responsable de l’agence Marao Madatouring, qui nous attend pour la fin du voyage. Nous déjeunons aux Accacias, sur la terrasse direct sur la plage

Vars Andasibe

Nous reprenons la fameuse piste mais cette fois les conditions sont nettement plus confortables (rappelez-vous la mauvaise surprise) et nous franchissons à nouveau cet incroyable pont

et même à pied derrière la voiture pour le voir de plus près

Puis nous prenons la direction de d’Antananarivo par Andasibé et la RN2
Nous faisons une pause fruit au village ou nous avions déjeuner à l’aller et pendant que Bodo, Aurélien

et Patrice achètent des fruits




je m’amuse de la quantité de choses qu’on peut trouver dans ces toutes petites boutiques que sont les épiceries locales

Nous repartons pour une route très sinueuse et de nombreuses montées et descentes que nous finissons de parcourir à la nuit tombée car c’est environ 3 heures de route entre Brickaville et Andasibe
Nous arrivons au Féony Ala juste à l’entrée de la réserve.

L’hôtel Féon’ny ala

Voici les bungalows du Féon’ny ala (« la voix de la forêt »). Ils sont au bord de la forêt.


et la vue depuis la mini terrasse du bungalow


Il y faisait un peu humide et frais mais c’était superbe car les bungalows sont entourés de belles fleurs et le lendemain, au lever, je n’ai pu résister à cette photo

28 AVRIL : vers Akanyn’nofy (suite)

RN2 et Brickaville

Une petite heure de route nous conduit au dela de Brickaville à Mambato (« là ou ol y a des pierres »), où nous devons prendre un 4*4 pour faire 1/2 heure de piste
Quand nous entrons dans Brickaville, n’est le panneau, il m’aurait été impossible de comprendre que ce n’était pas un village comme tous ceux que nous venons de traverser car les maisons sont très traditionnelles de la cote est


Et tout a coup au bout de la petite route, j’aperçois un pont de fer qui domine les petites maisons traditionnelles : tradition et modernité.

Ce pont tout ce qu’il y a de plus moderne

mais qui me laisse un instant une vue sur l’imtemporel du paysage

Mauvaise surprise

Le « 4×4 » du Palmarium n’est qu’une infame bétaillère avec chauffeur et 2 places assises devant. C’est donc dans la bétaillère, assis sur des caisses retournées, que Patrice et les 2 petits feront la route : c’est long 1/2 heure ainsi !!!

Le 4x4 du Palmarium


Petit commentaire : là je commence à l’avoir mauvaise car le Palmarium est un endroit relativement onéreux, autant pour Madagsacar que en soi, et je pense que c’est du « foutage » de gueule que de traiter ainsi des clients ! Et ma façon de penser s’est dûment exprimée auprès de notre guide ce jour la ! Parenthèse close et suite des souvenirs

vers Akanyn’nofy

La piste est pittoresque à l’image du pont de bois

et nous croisons des travailleurs du charbon, ceux qui font bruler des arbres pour le transformer et vont faire des km avec ces lourds sacs sur les épaules

Nous arrivons au bout de la piste dans la partie de Manambato qui touche au lac. Un bateau nous attend qui fait la traversée jusqu’au Palmarium et nous embarquons sans tarder car nous allons probablement naviguer de nuit

Nous traversons le lac immense d’ou nous voyons la cote de Manambato

, puis un passage ensablé avant une bonne longueur de canal sur lequel nous croisons un seul pécheur (vu l’heure, ce n’est pas surprenant), puis un 2ème lac depuis lequel sur notre gauche nous distinguons les lumières de l’hôtel.
Les photos de ce périple seront dans le post sur le retour du « Nid de reve » vers Manambato car il faisait trop sombre ce jour la pour photographier quoi que ce soit
Le voyage a duré environ 1 h 30 et il fait nuit noire quand nous prenons pied sur le ponton. C’est à la lumière de 2 piles que nous franchissons les pontons pour atteindre la réception
Un cocktail de bienvenue (goyave et eau de source) nous est offert et on nous conduit à notre bungalow

28 AVRIL : vers Akanyn’nofy

Nous quittons Mahanoro vers 11 heures car il nous a fallu attendre des papiers, des signatures, ….

La RN11

Le taxi-brousse est beaucoup moins confortable que celui de Mam Chou et surtout le chauffeur conduit comme une brute, ce qui rend Patrice encore plus malade
Cependant j’ai quand même l’occasion d’admirer …
Les maisons que nous croisons sur cette portion de route sont des maisons en bois comme sur le canal

D’ailleurs certaines vues sur les rives de 2 grands fleuves que nous passons ne sont pas sans nous rappeler des souvenir du canal

D’autres nous rappelles des sacs vus le long de la RN7 contenant du charbon de bois

Pause déjeuner

Un arrêt déjeuner au croisement de la RN11 et de la RN2 qui va vers Brickaville
Un petit hotely de charme ou tous sont très gentils

Cependant si le menu est riz et zébu sauce pour 3, Patrice, toujours malade, se contente d’une bouteille de coca
Et j’adore ce croisement routier. Il a, comme un certain nombre d’autres endroits au long de ces routes, une certaine notoriété qui font de ces lieux des arrêts diners ou déjeuner sur les longs trajets des taxi brousse. Et bien sur cela créée une activité économique et un leiu d’échange social.
Et donc un marché permanent comme je les aime.

Les fruits sont à profusion

kiwi chinois


oranges


pommes-poires ou avez vous un autre nom ?


jacquier


Nous avons acheté un jacquier ce jour la et j’aurai adoré en gouté malheureusement nous l’avons oublié chez un hote à Tana mais c’est un autre post 😉
Et Bodo achète pour nous des mini bananes dont mes petiots semblent apprécier le gout tout autant que leur mini taille


24 Avril 2011 : Sur la RN25 vers Mananjary

C’est lors de cette partie du trajet que m’est venue le nom de mon futur carnet de voyage : « Coté gauche » ; En effet dans le train, nos places étaient du coté gauche, conseillé quand on prend le FCE de Fianarantsoa à Manakara car c’est de la qu’on voit le plus beau du paysage ; Et voici que par hasard, dans la voiture, je suis aussi installée du coté gauche, comme d’ailleurs sur la RN7

Une borne

Pourquoi les photographier ? J’ai fait plus de 3500 photos et elles sont un excellent repère dans les photos car elles portent toutes la ville importante suivante avec la distance

Des marcheurs

Quelques photos de marcheurs prises sur le coté gauche de la route. D’ailleurs au cours d’une discussion avec un guide, j’apprends que l’essence est si chère que les voitures ne sont utilisées que pour travailler, les gens vont a pied au travail, ou avec un zébu s’ils en ont un, ou en taxi brousse si c’est loin. La notion de « loin » n’étant pas la même que pour nous car 5 km est pour eux la porte à coté 😉





Les maisons

Elles sont entièrement faites main et avec le bois local, ici du ravenale

l'ébauche


la structure


la maison finie


Et pendant que j’observais ces maisons, j’en ai prise une dont je n’ai vu l’enseigne qu’après. C’est pour cette raison qu’il faut aller doucement car tout est à découvrir.

Fin de la RN25

Nous franchissons le Mananjary

et un pousse pousse nous indique que nous sommes en approche de Mananjary

24 Avril 2011 : Pause déjeuner à Irondro

J’ai consacré un billet à cette pause car elle m’a apporté tout ce que j’en attendais
Nous nous sommes arrété dans un hotely comme d’habitude

La nourriture était bonne et nous avons parlé de choses et d’autres

Et puis la machine s’est emballée si je peux dire !

Premiere photo d’un amateur en herbe

Tout d’abord Pierre a décidé de photographier un petit garcon (en demandant comme je lui ai appris)

et voici un résultat ma fois assez satisfaisant

Des sourires

Nous sortons et nous nous promenons un peu dans le village. Je prend une enfant en photo

et les autres réclament en riant car à chaque fois je leur montre la photo

même si parfois ils posent avec un air mutin

ou avec de la crainte

Une partie de foot

Et mes enfants remarquent soudain un petit groupe qui jouent au ballon. Les voila partis !



Et alors qu’il passe à proximité, je remarque que le ballon avec lequel ils jouent ne gènent pas mes fils (qui d’habitude se laissent un peu trop entrainer par leurs copains d’école à réclamer des affaires de marque)

David m’explique que ce sont des sacs poubelles enroulés et scotches. Nous aurons plus tard une discussion autour du fait que peu importe l’objet, le jeu seul a compté avec ces nouveaux petits camarades 😉

Un nouveau jeu : le frisbee

Et une idée me vient : dans l’avion, Corsairfly a distribué aux enfants un petit kit dans lequel figurait un frisbee.Je vais en chercher un et j’explique à Pierre que s’il le veut, il peut donner un jeu nouveau à ces enfants plutot que de le garder pour lui alors qu’il en a déjà tant à la maison. Je n’ai même pas le temps de finir qu’il est déjà parti en courant vers ses petits copains en brandissant le jeu.

Et la partie s’engage à fond. Vous remarquerez l’air stupéfait de mon mari

mais aussi l’air rieur et très intéressé des adultes du village !

Et je ne peux m’empecher de rire non seulement de leur bonheur mais des position dans ce nouveau jeu dont je ne suis pas sur que les règles soient bien celles-la 😉



Voila pourquoi j’encourage tous ceux qui le peuvent à emmener leurs enfants : ça leur ouvre l’esprit et ce nous donne l’occasion de moments de bonheur pur et accessoirement de très belles photos.

24 Avril 2011 : Sur la RN12 vers Mananjary

Nous sommes mieux qu’à l’arrivée 😉 En effet c’est une pluie torrentielle qui nous a accueillis à Manakara et la nuit était tombée. Je n’ai pas pu prendre de photo de l’arrivée di train mais si vous voulez revoir celle de Pierrot Men

Hotel Delices d’Orient

En ce qui concerne les chambres, c’est très moyen car la propreté de la salle de bain est limite et la Literie très mauvaise. Le point positif est son emplacement en centre ville, ce qui fait que nous pouvons en prenant le petit déjeuner sur la terrasse observer la vie des habitants

En ville

Je suis toujours surprise par le coté rural des « villes ». Ici aussi, Manakara, qui est la 2eme ville de la cote, est un village aux rues de terre battue.


J’ai vu des femmes et des enfants « endimanchés » : jamais terme ne fut plus juste puisque c’est dimanche, et que Bodo me dira plus tard que c’est jour de messe et on se fait beau


Je découvre des enseignes d’un autre temps

et des maisons d’un autre temps aussi, mais elles sont pour la plupart à l’abandon.

Un petit tour du coté de la mer

et une petite photo d’étalage : je me demandais ou étais le vendeur (caché à l’ombre de l’étal)

noix de coco


Nous partons en voiture vers Mananjary qui est à 140 km par la RN12 jusqu’à Irondro puis par la RN25.

Sur la RN12

Avant que n’existe la RN12, il fallait 2 jours de pistes pour, de Manakara, ralier Fianarantsoa ou Tananarive. Désormais 6 heures suffisent. Beaucoup de travaux routiers ont eté faits sous Ravalomamana
Nous évoquons les problèmes médicaux en croisant un bâtiment avec un panneau CSB1. Ça signifie Centre de Santé de Base.Un CBS1 comporte 1 médecin tandis qu’un CSB2 ne comporte qu’1 infirmier ou 1 sage-femme.
Hors des grandes villes, il y a peu de circulation sauf jour de marché
Il est facile de confondre palmier et Ravenale surtout quand ils sont jeunes

petit ravenale


petit bananier


Nous traversons une région ou il y a beaucoup de sapins et nous aprenons que ceux ci ont étéplantés par des gens des administrations quand ils sont en week end
Comme la route longe le train FCE dans lequel nous étions hier, nous voyons des enfants qui s’y accrochent – un jeu dangereux – et des adultes aussi – un moyen de transport -.
Nous traversons un pont sur le Faraony. Il a été construit de temps de Ratsiraka. Avant la traversée se faisait en bac.

le Faraony


Je profite de notre arrêt pour observer la vie sous le pont : lavandière, barque chargée de marchandises, …

Un pont s’est effondré avec le cyclone de Février. Tant qu’il n’y a pas d’entreprise pour réparer des ponts en ferraille sont mis en place

A Analavory, on boit du jus de corossol. A Namorona, nous passons un pont qui a lui aussi remplacé le bac
Parfois un village semble désert

mais juste avant, dans un village non loin, c’était jour de marché !

Le paysage que nous traversons est un peu désolé et désolant à mon gout car les collines ont été brulées et la végétation a du mal à repousser

Ou la la l’hotel 😉

Mais nous sommes à Irondro et c’est l’heure du déjeuner

22 Avril 2011 : le sisal

Sur la route de Fianarantsoa (nous y retournons pour prendre demain le train de Manakara), un « étal » attire notre attention.

Il s’agit de cordages de sisal, l’occasion de voir de près ce que c’est.

Comment une plante comme l’agave peut elle donner ces fibres ?
Voici 2 photos d’une jeune fille qui a la gentillesse de nous montrer comment elle fait pour extraire les fibres de la feuille en la raclant


puis comment elle tresse ces fibres très solides

en s’aidant aussi de ses pieds !

Les cordages de ce type sont bien utilisés car très solides. Et ces « tresses servent aussi à fabriquer des objets comme ici un hamac,

des chaussures, des tapis, ou le sac orange et chocolat (teintes naturelles) que j’ai acheté 2000 Ar !
A propos des teintes naturelles utilisées, tant pour le sisal que pour la soie sauvage, :

  • les feuilles de l’indigotier fournissent le bleu
  • l’écorce de nato fournit le rouge
  • le tanin de plusieurs palétuviers donne différents bruns.

21 Avril 2011 : le marché de Alakamisyambohimaha

Dans le précédent post, j’évoquais ce marché ou nous avions fait une pause sur la route d’Ambalavao
Et j’adore tellement cette atmosphère que je mitraille. Donc je vous en montre quelques unes de ces photos !
Tout d’abord, les marchés en général sont pour moi la vie même d’un pays ! Et à Madagascar il y en a touts les jours et partout. Mais dans les villages ils ont leur jour comme ici le jeudi. Et on le sait immédiatement quand on roule vu la foule !

jour de marché

En flânant le long des rues

Avant même d’atteindre le lieu ou se tient le marché, certains étals ou certaines enseignes attirent mon attention :

  • le miel vendu dans la région dans des bouteilles d’eau
  • le mot « gargotte » ou « gargotier » : en vérifiant j’ai vu qu’on y mangeait ; je le retrouverai souvent par la suite mais quel sens a t’il ici, je n’en sais rien !
  • la pharmacie locale, ou plutôt le dépôt de médicament

Sur le marché

En arrivant sur le marché, la première chose qui me frappe est la couleur, celle d’un étal ou se vendent des chapeaux et des sacs en raphia
Parmi les différents tissus, je vois de superbes lambas

mais aussi des machines à coudre manuelles d’un noir brillant sous le soleil

et sur lesquelles des couturières sont en pleine action assises à même le sol
Et les produits sont toujours aussi variés

  • les pailles utilisés pour ces balayettes ou des balais
  • des boules noires qui ne sentent pas bon du tout ; il s’agit de savons pour le linge et ils sont très efficaces car à base de cendre amalgamée avec de la cire
  • des sacs pleins de petits cailloux blancs que le vendeur vend avec cette petite boite de fer blanc en guise de mesure (très courant comme mesure) ; il s’agit en fait de sel
  • des tas plus ou moins gros de minuscules petits légumes rouges qui sont des piments
  • des choses délicieuses que l’on peut manger sur place : des friandises commes des sucettes ou des beignets, des petites saucisses, et ces petites papilottes qui renferment du manioc
  • et d’autres que je n’identifie pas du tout !

Et je retrouve un peu partout à travers ce marché bondé ce qui caractérise les enfants en particulier malgaches : le sourire !