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1 MAI : en route vers Andasibe

Vers Manambato

C’est à nouveau 1 heure 30 de bateau qui nous ramène par les lacs et le canal vers Manambato. Cette fois il fait grand jour et nous sommes plus à même d’apprécier la beauté des paysages
C’est un miroir aquatique dont nous connaissons bien les rives maintenant

bordé de Pandanus

d’ « oreilles d’éléphant »

Nous croisons des pirogues de pêcheurs, silencieuses comparées au boucan de notre bateau

et des pièges à poissons en travers du canal

Le passage entre le canal et le lac Rasoabe est très ensablé et les piroguiers doivent descendre pour pousser le bateau. Dans un bateau que nous croisons, piroguiers et passagers descendent car sinon impossible de passer.
A Manambato, c’est Aurélien, responsable de l’agence Marao Madatouring, qui nous attend pour la fin du voyage. Nous déjeunons aux Accacias, sur la terrasse direct sur la plage

Vars Andasibe

Nous reprenons la fameuse piste mais cette fois les conditions sont nettement plus confortables (rappelez-vous la mauvaise surprise) et nous franchissons à nouveau cet incroyable pont

et même à pied derrière la voiture pour le voir de plus près

Puis nous prenons la direction de d’Antananarivo par Andasibé et la RN2
Nous faisons une pause fruit au village ou nous avions déjeuner à l’aller et pendant que Bodo, Aurélien

et Patrice achètent des fruits




je m’amuse de la quantité de choses qu’on peut trouver dans ces toutes petites boutiques que sont les épiceries locales

Nous repartons pour une route très sinueuse et de nombreuses montées et descentes que nous finissons de parcourir à la nuit tombée car c’est environ 3 heures de route entre Brickaville et Andasibe
Nous arrivons au Féony Ala juste à l’entrée de la réserve.

L’hôtel Féon’ny ala

Voici les bungalows du Féon’ny ala (« la voix de la forêt »). Ils sont au bord de la forêt.


et la vue depuis la mini terrasse du bungalow


Il y faisait un peu humide et frais mais c’était superbe car les bungalows sont entourés de belles fleurs et le lendemain, au lever, je n’ai pu résister à cette photo

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28 AVRIL : vers Akanyn’nofy (suite)

RN2 et Brickaville

Une petite heure de route nous conduit au dela de Brickaville à Mambato (« là ou ol y a des pierres »), où nous devons prendre un 4*4 pour faire 1/2 heure de piste
Quand nous entrons dans Brickaville, n’est le panneau, il m’aurait été impossible de comprendre que ce n’était pas un village comme tous ceux que nous venons de traverser car les maisons sont très traditionnelles de la cote est


Et tout a coup au bout de la petite route, j’aperçois un pont de fer qui domine les petites maisons traditionnelles : tradition et modernité.

Ce pont tout ce qu’il y a de plus moderne

mais qui me laisse un instant une vue sur l’imtemporel du paysage

Mauvaise surprise

Le « 4×4 » du Palmarium n’est qu’une infame bétaillère avec chauffeur et 2 places assises devant. C’est donc dans la bétaillère, assis sur des caisses retournées, que Patrice et les 2 petits feront la route : c’est long 1/2 heure ainsi !!!

Le 4x4 du Palmarium


Petit commentaire : là je commence à l’avoir mauvaise car le Palmarium est un endroit relativement onéreux, autant pour Madagsacar que en soi, et je pense que c’est du « foutage » de gueule que de traiter ainsi des clients ! Et ma façon de penser s’est dûment exprimée auprès de notre guide ce jour la ! Parenthèse close et suite des souvenirs

vers Akanyn’nofy

La piste est pittoresque à l’image du pont de bois

et nous croisons des travailleurs du charbon, ceux qui font bruler des arbres pour le transformer et vont faire des km avec ces lourds sacs sur les épaules

Nous arrivons au bout de la piste dans la partie de Manambato qui touche au lac. Un bateau nous attend qui fait la traversée jusqu’au Palmarium et nous embarquons sans tarder car nous allons probablement naviguer de nuit

Nous traversons le lac immense d’ou nous voyons la cote de Manambato

, puis un passage ensablé avant une bonne longueur de canal sur lequel nous croisons un seul pécheur (vu l’heure, ce n’est pas surprenant), puis un 2ème lac depuis lequel sur notre gauche nous distinguons les lumières de l’hôtel.
Les photos de ce périple seront dans le post sur le retour du « Nid de reve » vers Manambato car il faisait trop sombre ce jour la pour photographier quoi que ce soit
Le voyage a duré environ 1 h 30 et il fait nuit noire quand nous prenons pied sur le ponton. C’est à la lumière de 2 piles que nous franchissons les pontons pour atteindre la réception
Un cocktail de bienvenue (goyave et eau de source) nous est offert et on nous conduit à notre bungalow

25 au 27 Avril : Fascination de la symétrie sur le Canal des Pangalanes

Ce sera mon dernier sujet sur le Canal, après

.

La symétrie

C'était aussi le plaisir de la photo, une plus grande attention suite aux cours de dessin, une recherche réelle suite aux études d'aquarelle et de crayon pour réussir à retrouver les reflets, les perspectives, …





Quelques photos inédites

Inédites, ou juste inclassables ? En tout cas du plaisir !
Tout d’abord cet essai photographique dont le résultat me plait bien. Le sujet n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit de l’échelle qui nous permettait de descendre du bateau, mais …

Quelques situations étranges comme ici un sac qui se promène au dessus de l’eau

et se révèle être un nageur qui traverse le canal

et ce bateau tout seul

et son propriétaire qui émerge tout à coup

Un oiseau presque aux teintes de la terre et du canal !

La contemplation d’une barque chargée d’hommes et d’enfants qui file vers un village

et qui passe en 1er plan de quelques puissants 4×4 garés sur la plage : 2 mondes qui se côtoient

25 au 27 Avril : La végétation sur le Canal des Pangalanes

Après

j’aborde la végétation qui est absolument fascinante ; pas question de me lancer dans une étude de botanique mais simplement d’admirer les mélanges , de luxuriance et de quasi désert, de vert et de jaune, …

Des ravenales

Les feuilles séchées sont ficelées en gerbes pour la couverture, l’écorce divisée en 2 est utilisée pour le plancher et les petioles fendues en 2 dans la longueur servent pour les murs

isolé


ou en foret


il est magnifique !


Il a une structure que j’aurai voulu imaginer

et des fruits qui font le délire des oiseaux

Des pandanus

Le Pandanus peut atteindre une hauteur importante, environ 6-7 m, et son tronc comporte des racines en échasses, vigoureuses, supportent la plante. Ses feuillages tressés viennent compléter les murs de ravenale

foret de pandanus


tronc imposant


et caché dans les racines, je ne l'ai vu que sur la photo !


Et si j’ai bien compris mon guide, il est base de nourriture les jours de disette.

Des graminées

Même les herbes folles m’ont fascinée ! Graciles et gracieuses, elles socillent en rythme !

Des fleurs



et le tout finit en invasion, ce qui pose des problèmes pour l’avenir même de la navigation sur le canal


25 au 27 Avril : L’habitat sur le Canal des Pangalanes

Après

quelques mots sur l’habitat spécifique du canal. En effet sur les Hauts Plateaux, nous avons croisé des murs de briques, crues ou cuites, et de terre. Mais le long du canal, les maisons sont faites de matières végétales, et quasi toutes sur pilotis

La construction


Le bois, ou plutôt l’arbre utilisé car tout sert, le plus souvent est le ravenale

un étalage


une maison


Au bord du canal ou sur une colline


accès direct au bord


acces direct par une plage


La photo n’est pas brouillée ; il est aux environs de midi et c’est la fumée des feux que l’on voit

accès à travers les roseaux


et plus ou moins caché


Isolée ou en village


isolee en colline


ou en village


de taille plus ou moins importante

25 au 27 Avril : Les enfants sur le Canal des Pangalanes

Après

voici enfin le moment de vous faire partager ces photos d’enfants

Une vie tournée vers le canal

Ils sont pecheurs


Ils font des activités ménagères

surveiller la cuisine


faire la vaisselle


éplucher les noix de coco


Ou faire la lessive comme maman

ou surveiller le troupeau

Mais ils sont aussi des enfants -;

Car ils se baignent


et ils s’étonnent


Ils sont à la fois l’espoir

et le sourire

25 au 27 Avril : Les activités sur le Canal des Pangalanes

Avant de continuer le périple, les quelques articles à thémes sur le Canal des Pangalanes. J’ai déjà abordé les bateaux et la peche.

Les activités ménagères et la toilette

la cuisine


la lessive


et le canal des Pangalanes est même pluri activités

lessive et toilette

vaisselle et lessive

La baignade



Le bétail

et il est aussi un temps pour se restaurer

28 AVRIL : Mahanoro (suite)

Balade en ville

Comme cette brave dame, nous faisons aussi cette balade en pousse-pousse
Alors une petite mise au point : j’ai entendu un certain nombre, dont j’ai fait partie avant le voyage, dire le pousse-pousse = exploitation de l’homme par l’homme, … NON. Il s’agit dans les villes ou je l’ai observé d’un moyen de transport de personnes et de marchandise, pour ceux qui tirent d’un travail rémunéré. S’il y a exploitation, c’est celle du propriétaire par rapport aux « tireurs » de pousse-pousse, et cette exploitation là, on la connait, c’est celle du patron par rapport à l’ouvrier 😉
La rue est toujours aussi animée :


Nous longeons quelques bâtiments que je remarque :

le commissariat


la croix rouge


le dispensaire


le centre des impots


et même un ministere


Il y a des restaurants pour toutes les bourses

la gargotte


le restaurant de fruits de mer


et le restaurant de luxe (enfin de nom !)


J’admire une peinture de rue

et le port altier d’une femme

Mes enfants voient des écoliers en blouse bleue

et c’est l’occasion de parler des vertus de l’uniforme ou de la blouse à l’école par rapport aux différences sociales
C’est dans ces petites épiceries

que l’on trouve de tout !
Et voila la rue qui conduit de la rue principale au canal des Pangalanes

les adieux

Il faut se faire des adieux et ceux la sont tout un rituel
Mes deux fils donnent des jouets aux deux enfants de l’hôtel qui donnent chacun une noix de coco à Pierre et David

offrande !!!


découverte et dégustation


d'une noix fraiche


et David offre un poster dédicacé de Justin Bieber

à Eran, le petit garçon

28 AVRIL : Mahanoro

Même titre de post oui mais … cette fois je vous emmène en balade dans cette ville notamment vers un phare que j’avais découvert dans mes pérégrinations d’avant-voyage sur internet.

La visite du chateau d’eau

Cette idée, je l’ai découverte dans le Guide du Routard, et depuis ce point, on découvre un superbe panorama
Nous décidons de prendre le pousse-pousse car c’est assez loin du centre-ville, de l’autre coté du pont

Il faut grimper un escalier naturel puis se faire une petite marche à travers une végétation luxuriante, et c’est la rencontre avec la gendarmerie nationale

puis le gardien du phare. Nous ne montons que sur la base en pierre car la partie fer me paraît manger par les termites et relativement instable

De la nous avons une superbe vue sur l’Océan Indien


Une autre petite marche et nous nous retrouvons près du chateau d’eau et d’un relais téléphonique.

De la, la vue s’offre à la fois sur l’Océan Indien

un pécheur sur l’océan


retour de peche


repli des filets et rangement des barques


et le canal des Pangalanes,

cache-cache à travers les herbes


des pecheurs sur le canal


ainsi que sur une partie de la ville

vue sur Mahanoro


J’ai l’occasion d’admirer et de m’exercer en photo !


Pour nous réconforter de ce périple pédestre, à un petit stand au pied de la descente

nous mangeons des beignets de manioc et nous reprenons le pousse-pousse pour rentrer

27 AVRIL : Mahanoro

Nous arrivons enfin à Manahoro
Une discussion forte a lieu entre notre guide Bodo et un taxi brousse qui veut nous emmener immédiatement à Manambato mais il n’en est pas question !!!
Le piroguier pendant ce temps a trouvé un pousse-pousse mais c’est à nouveau le sujet d’apres discussions. En effet il n’a pas négocié le prix avant et celui ci refuse de descendre en dessous de 3000 Ar, ce qui fache Bodo mais elle devra se faire une raison
Il transporte tous nos bagages et nous suivons à pied. Transporter ma petite personne sur mes deux jambes est plus que suffisant car il est 13h, le soleil tapeet la fatigue des 2 nuits sur le canal se fait sentir

Hotel Ansafa

Nous avons 2 bungalows

et l’impression d’être en famille : en effet les bungalows voisins sont occupés par des familles malgaches qui piquent niquent avec des enfants, les enfants jouent, le singe sèche au soleil sur l’herbe

et on voit courir à travers des poules, coqs et pintades.

La douche est un peu difficile car elle est très froide, du moins elle parait ainsi avec la chaleur qu’il fait
Je déjeune seule avec les deux petits de riz et de camarones, qui sont de grosses crevettes du canal, car Patrice est malade (suite aux nuits « humides » du canal)
Les petits entament une discussion avec 2 enfants de l’hotel. Comme il est deja 16 heures, nous partons faire un tour dans le village, aussi vivant que d’habitude. Nous nous brûlons les doigts en dévorant des beignets de bananes (100 Ar le beignet)
Puis, de retour à l’hôtel, c’est occupations diverses jusqu’au dîner : sommeil réparateur pour Patrice, lecture de quelques notes de l’album « avant Madagascar » pour moi assise à l’ombre sous le kiosque central,

et partie échevelée de ballon entre mes fils et les enfants de l’hôtel, le tout dans la nuit qui tombe peu à peu

Le diner

Nous allons dîner dans un petit restaurant à quelques pas. Et fort bien de crevettes grillées, de grosses pâtes, de soupe, le tout assaisonné des sourires malgaches un peu étonnés de notre présence.