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1 MAI : en route vers Andasibe

Vers Manambato

C’est à nouveau 1 heure 30 de bateau qui nous ramène par les lacs et le canal vers Manambato. Cette fois il fait grand jour et nous sommes plus à même d’apprécier la beauté des paysages
C’est un miroir aquatique dont nous connaissons bien les rives maintenant

bordé de Pandanus

d’ « oreilles d’éléphant »

Nous croisons des pirogues de pêcheurs, silencieuses comparées au boucan de notre bateau

et des pièges à poissons en travers du canal

Le passage entre le canal et le lac Rasoabe est très ensablé et les piroguiers doivent descendre pour pousser le bateau. Dans un bateau que nous croisons, piroguiers et passagers descendent car sinon impossible de passer.
A Manambato, c’est Aurélien, responsable de l’agence Marao Madatouring, qui nous attend pour la fin du voyage. Nous déjeunons aux Accacias, sur la terrasse direct sur la plage

Vars Andasibe

Nous reprenons la fameuse piste mais cette fois les conditions sont nettement plus confortables (rappelez-vous la mauvaise surprise) et nous franchissons à nouveau cet incroyable pont

et même à pied derrière la voiture pour le voir de plus près

Puis nous prenons la direction de d’Antananarivo par Andasibé et la RN2
Nous faisons une pause fruit au village ou nous avions déjeuner à l’aller et pendant que Bodo, Aurélien

et Patrice achètent des fruits




je m’amuse de la quantité de choses qu’on peut trouver dans ces toutes petites boutiques que sont les épiceries locales

Nous repartons pour une route très sinueuse et de nombreuses montées et descentes que nous finissons de parcourir à la nuit tombée car c’est environ 3 heures de route entre Brickaville et Andasibe
Nous arrivons au Féony Ala juste à l’entrée de la réserve.

L’hôtel Féon’ny ala

Voici les bungalows du Féon’ny ala (« la voix de la forêt »). Ils sont au bord de la forêt.


et la vue depuis la mini terrasse du bungalow


Il y faisait un peu humide et frais mais c’était superbe car les bungalows sont entourés de belles fleurs et le lendemain, au lever, je n’ai pu résister à cette photo

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30 AVRIL : visite du village

Nous avons décidé de rendre visite à un village qui se trouve dans la réserve. C’est venu d’un témoignage d’une touriste qui avait visité l’école de ce village.
Guidé par un des employés du palmarium, nous prenons le chemin qui conduit vers ce village, au milieu des fougères géantes,

des fleurs délicates,

avec notre fidèle Bodo

Le village des employés

Après quelques centaines de mêtres nous traversons un village dans lequel sont logés une partie des employés du Palmarium
Les maisons sont construites de façon traditionnelle

ce qui n’empêche pas une certaine modernité (capter la télévision ;-))

Maison en construction

Je m’arrête un instant pour regarder une construction en cours car ca me permet de mieux comprendre le comment de ces maisons

la structure


les feuilles de palmier pour "remplir les murs"

Vie courante

Le paysage est idyllique

mais la vie n’est pas simple quand il faut venir en ce lieu pour l’eau si essentielle à tous les gestes de la vie

lessive, bain, vaisselle, et réserve à emporter pour la maison


et de ce petit tuyau coule l’eau pure captée plus haut à une source qui sert pour le thé et le café du Palmarium, donc ils font les allers-retours avec des réserves d’eau

Sur le chemin

Je fais une rencontre amusante. Les 2 enfants que nous croisons nous observent et

décident de faire demi tour pour aller avec nous. Pour qui, pourqoui ? Nul ne le sait. Intérêt d’observateurs pour des peaux blanches ? Savent ils que nous allons au village ?

Un village qui semble désert

et il est positionné stratégiquement, à l’abri des inondations mais pas trop loin de l’eau

Le village

Nous arrivons au village. Notre arrivée d’abord calme

attire les habitants

qui nous accompagnent de plus en plus nombreux

Cependant certains restent calmes tout en nous regardant passer

L’école

Nous allons voir la maîtresse

qui nous ouvre les portes de l’école (eh oui c’est les vacances ici aussi)


Je serai toujours épatée que dans les conditions ou travaillent maîtres et enfants


ils gardent une telle motivation !
Après une longue discussion (grace à Bodo car la maitresse seule perle un tout petit peu de francais), nous pourrons parvenir à savoir de quoi elle a besoin et nous lui ferons donc un don lui permettant au prochain voyage à Manambato d’acheter des cahiers

Une drôle de maison

Puis nous repartons vers le monde dit civilisé. Une petite construction un peu différente car beaucoup plus grande attire notre attention et Bodo nous explique que c’est la discothèque locale !

30 AVRIL : visite de la réserve d’Akanyn’nofy

Au delà des lémuriens, un peu de culture au cours de la visite

Une liane gigantesque

Elle forme un étendard d’arbre en arbre

et porte des gousses qui peuvent atteindre les 2 m

Des arbres

Il existe environ 1701 espèces de palmiers. On ne mange le cœur que d’une cinquantaine.
Ce jour là nous avons croisé

le palmier royal reconnaissable à ses anneaux


et le palmier triangulaire


Le bois de rose fait l’objet d’un important trafic car ce bois, de la même famille que le palissandre et l’acajou, vaut une fortune sur le marché mondial

L’ébène pousse aussi dans cette forêt. Il fait au maximum 25 m. Celui ci est noir mais il en existe 7 espèces différentes à Madagascar.

Des animaux

L’iguane est présent dans cette forêt. Celui ci à 1 collier

mais il en existe aussi à 2 ou 3 colliers
Et nous aurons plus tard l’occasion d’en voir un flemmarder au soleil près de notre chambre


J’ai pu voir de minuscules grenouilles. Vakona dans le pandanus

et Mantella, que le guide a glissée délicatement dans sa main pour l’approcher avec de la reposer au creux de la plante

Tout en haut d’un arbre, un ballon. Comment a t ‘il pu atterrir la ? Mais non, il s’agit en fait d’une termitière

A l’orée de la forêt, soignées par le Palmarium, des tortues

De la vanille

C’est une espèce importée sur Madagascar
La pollinisation se fait manuellement en octobre, et elle est mure l’année suivante en octobre. Mais elle est récoltée encore verte au bout de 9 mois, vers juin-juillet. A ce stade c’est un poison

Elle sera cuite 15 mn, puis égouttée plusieurs semaines avec des durées diverses au soleil , ce qui lui donne sa couleur sombre. Elle coute environ 32 000 AR les 100 puis 20 000 Ar les 100 quand la qualité est inférieure

Le cacao

C’est aussi une espèce importée sur Madagascar, qui est cultivée dans le Nord de l’Ile

Les fougères

Ici les fougères sont géantes et servent même de lieu de pousse à d’autres plantes comme ce cactus à très longues tiges

Les fougères nid d’oiseaux poussent en se greffant sur les arbres
Et les malgaches se servent des feuilles de certaines fougères pour soigner l’exéma

Un superbe caméléon

Pour se reposer, David dessine dehors quand il vient me chercher en courant : il a répéré un très beau caméléon qui traverse l’allée

et qui entreprend une lente progression vers le sommet d’un arbre

la queue en boucle du caméléon


détail de la tête du caméléon


Et voila qui clôture une belle visite

28 et 30 AVRIL : l’indri-indri à Akanyn’nofy

Après le Maki Vari noir et blanc, Le sifaka , le maki vari roux, le macaco et le couronné, il nous a été possible d’observer L’indri-Indri

L’indri indri

C’est le plus gros des lémuriens. Il vit sur la côte est. Quand on le voit dressé sur le sol, on comprend la légende malgache selon laquelle le babakoto (« fils du père ») aurait les mêmes ancêtres que l’homme !
Il a de grands membres et un pelage noir et blanc. Adulte, il fait 75 cm. Petite curiosité : il n’a qu’un moignon de queue alors que les autres lémuriens arborent une superbe et longue queue.
Ils poussent de long cris extrêmement puissants qui ressemblent à des coups de sirène. Et comme ils se répondent à intervalles rapprochés, la forêt résonne de leurs chants.
C’est au cours de la visite dans la réserve que, sur des appels répétés de notre guide, un indri a répondu. Nous avons marché en suivant ses cris et au détour du chemin, la silhouette attendue s’est révélée



Il est descendu lentement le long du tronc

Et, après avoir fait l’indifférent quand les enfants lui ont tendu une banane,

il est finalement descendu vers nous

et s’est quand même précipité dessus, la gourmandise étant trop forte

et il vous tient bien solidement quand il vous tient la main

J’ai ainsi pu le voir de très près



une main presque humaine

28 et 30 AVRIL : les lémuriens d’Akanyn’nofy (suite)

Après un long article sur les Maki vari noirs et blancs (il y a surtout des photos), voici les autres lémuriens du Palmarium

Le propithécus verreaux

Autrement dit le sifaka (il aurait été baptisé ainsi par les Malgache à cause de son étrange éternuement), vient du Sud-Ouest de Madagascar
Il a des pattes imposantes et je pense que ça l’aide pour se déplacer d’arbres en d’arbres en exécutant de grands bonds. Il pousse des cris puissants. Et à terre, il est capable de faire des sauts de longueur impressionnante, ce qui lui vaut son surnom de danseur
Il est eu farouche et j’ai eu ainsi la possibilité de saisir son expression très près

S’il aime faire des bonds au sol, c’est aussi un excellent grimpeur



n'a-t'il pas l'air d'une peluche ?

Le Varecia variegata

Le Maki vari roux est une autre sous-espèce Varecia variegata. Il est aussi de la cote est mais avec une aire d’habitat plus restreinte (la péninsule de Masoala)

Le macaco

Appelé lémur noir, c’est un lémurien qui vit habituellement au Nord-Ouest de Madagascar, du coté des îles Nosy Be, Nosy Komba et Nosy Tanikely (il y serait dailleurs la seule espèce)
Par contre autant le mâle est noir mais la femelle est brun roux avec le ventre blanc. Et ce qui leur donne un air rigolo : les oreilles sont recouvertes de longues touffes de poils, noires chez les mâles et blanches chez les femelles, qui leur donne un air mal peigné !
Suite à une erreur d’oreille , j’ai cru au début que le nom etait macao, je ne sais pourquoi avec sa couleur noire je l’associais au chocolat (cacao)



Et mon mari ne l’appréciait pas beaucoup car il faisait presque peur

Ah oui évidemment dans le noir, c’est pas mieux !

Le coronatus

Appelé lémur couronné, le sommet du crâne présente une marque caractéristique en forme de V qui lui vaut son nom, de couleur brune chez le mâle et orangée chez la femelle qui est grise. Il est présent exclusivement dans le nord de l’ïle.
Il est très actif le jour même s’il aime la sieste, ce qui nous a permis de facilement le voir
Et surtout j’ai connu de bonnes crises de rires avec ce clown miniature 😉
Le voici quand il se repose

mais en le regardant de près on voit déjà son petit air effronté

et quelque soit sa position, il n’a jamais l’air endormi







et quand un petit clown rencontre un autre petit clown, j’ai l’impression que c’est le lémurien qui se marre 😉

le lémurien couronné et le petit d'homme Pierre


Tous les lémuriens sont friands de fruits et ont devoré tous les petits morceaux de banane et autres que lui offraient les enfants. Ils étaient toujours là bien sur à chaque repas et il était aussi difficile de garder les enfants à table que d’empêcher les lémuriens de venir dessus






Nous découvrons au cours de la journée que ce sont d’excellents acrobates, qu’ils sont intelligents et doués de leurs mains comme lorsqu’ils épluchent un kiwi
Mais le lémur couronné est celui de tous qui m’a le plus émerveillée. Ce petit animal, au petit déjeuner du 30, a décidé de sauter au beau milieu de notre table et de planter ses dents dans une banane qu’il convoitait. Mon mari aussi rapide que lui l’a aussitôt saisi par le cou en le collant à la table. J’étais en face de la bestiole et j’ai tant ri que je n’ai même pas eu l’idée de photographier. Mon mari l’a très vite libéré avant que les serveurs lui arrivent dessus, pas vraiment méchants au demeurant, et il a pris la tangente sur la table en face pour déguster le butin qu’il n’avait naturellement pas lâché 😉

28 et 30 AVRIL : les lémuriens d’Akanyn’nofy

Ils sont ma passion et une des principales raisons de mon voyage à Madagascar
Pour reprendre le panneau qui est sur la plage du Palmarium (ils organisent des visites),

voila les variétés qui y vivent dont la plupart a été « importée » sur la réserve depuis d’autres régions de Madagascar

Le Varecia variegata

C’est une espèce divisée en plusieurs et nous avons l’occasion de voir au Palmarium le Maki vari noir et blanc
Comme il est beaucoup plus actif la nuit et le matin, c’est ce qui explique que nous le croiserons sur notre terrasse au lever et au repas du soir sur la terrasse du restaurant. Mais nous le verrons aussi lors de notre promenade à l’intérieur de la réserve du Palmarium
Celui ci est ici chez lui car son habitat est dans les forêts pluviales de la côte Est
Chaque matin un autre nous rend visite sur la terrasse, ou plus exactement sur la balustrade de notre chambre
C’est un vrai rituel : Il se montre d’abord curieux,



puis il s’approche



et enfin il s’installe




Ce n’est qu’à partir de ce moment là qu’il permet aux enfants de l’approcher


de le photographier


et même de le nourrir de cette friandise qu’il adore, de minuscules bananes


Nous le rencontrons aussi au restaurant ou il nous montre toutes ses compétences

au resto quand il guette nos offrandes


ou qu'il fait l'acrobate


Et pendant une balade dans la réserve,

il nous fera l’honneur de son cri

28 et 30 AVRIL : à Akanyn’nofy

le 29 avril

Je me suis levée à l’aube, cette fois juste pressée de découvrir si je vais me trouver nez à nez avec un lémurien mais c’est le calme le plus total et je me fais une petite balade
Je découvre les pontons franchis la veille

Hier soir nous dinions quand tout à coup un maki vari a atteri sur la balustrade, juste à coté de nous.
Il était friand comme tous les lémuriens dailleurs de fruits et a devoré tous les petits morceaux de banane que lui offraient les enfants. Et ce matin un autre nous rend visite sur la balustrade de notre chambre. Au petit déjeuner nous en observons divers autres : macao, sifaka, …
Mais cela mérite un article à part 😉
Certains ont été « importés » sur la réserve depuis d’autres régions de Madagascar comme le sifaka qui est du sud de la grande ile.

Nous découvrons au cours de la journée que ce sont d’excellents acrobates, qu’ils sont intelligents et doués de leurs mains (vol de pain sur une table et épluchage d’un kiwi)
La journée est consacrée au repos et à la plage pour les enfants.

David fait des découvertes


Pierre flemmarde


et des pécheurs rentrent


Ils attrappent un coup de soleil puisque je commets la sottise d’oublier le soleil se reflétant sur l’eau mais après une bonne dose de crème et l’enfilage d’un tshirt même pour aller dans l’eau, tout rentre dans l’ordre.
Les activités de la journée sont diverses

farniente dans un confortable hamac sur la terrasse


observation du paysage et des animaux


dessin animalier


exploration

le 30 avril

Il ne fait pas tout à fait jour et c’est la pluie qui me réveille mais de celles qui arrosent de bruines plantes et arbres, qui teintent de gris-bleuté l’eau du lac et le ciel, qui rendent humides le sable et l’herbe, qui font se cacher les lémuriens et chanter les oiseaux, …
Qu’est ce qui fait l’intéret du Palmarium :
– le cadre et sa luxuriance sereine
– la découverte des lémuriens qui sont un apprentissage pour les enfants
– le confort un peu sauvage du bungalow avec sa terrasse et son accès direct à la plage par un escalier de bois
Le moins, c’est le coté onéreux avec un repas en moyenne à 20 000 Ar et un petit déjeuner à 10 000 Ar ( à titre de comparaison un super repas sur l’ile est à moins de 10 000 Ar et un petit déjeuner à moins de 5 000 Ar)
Mais les autres moins seraient plutôt des avantages à mon gout :
– la coupure d’électricité de 22 heures à 7 heures ( je vous dis pas les nuits de reine que je me suis faites)
– c’est loin de tout (30 mn de piste et 1h30 de bateau), ce qui offre au touriste que je suis la joie de voir des animaux dans un lieu paisible et sain.
– le coté exotique du chauffe eau mais qui se révèle très efficace

le foyer

28 AVRIL : vers Akanyn’nofy (suite)

RN2 et Brickaville

Une petite heure de route nous conduit au dela de Brickaville à Mambato (« là ou ol y a des pierres »), où nous devons prendre un 4*4 pour faire 1/2 heure de piste
Quand nous entrons dans Brickaville, n’est le panneau, il m’aurait été impossible de comprendre que ce n’était pas un village comme tous ceux que nous venons de traverser car les maisons sont très traditionnelles de la cote est


Et tout a coup au bout de la petite route, j’aperçois un pont de fer qui domine les petites maisons traditionnelles : tradition et modernité.

Ce pont tout ce qu’il y a de plus moderne

mais qui me laisse un instant une vue sur l’imtemporel du paysage

Mauvaise surprise

Le « 4×4 » du Palmarium n’est qu’une infame bétaillère avec chauffeur et 2 places assises devant. C’est donc dans la bétaillère, assis sur des caisses retournées, que Patrice et les 2 petits feront la route : c’est long 1/2 heure ainsi !!!

Le 4x4 du Palmarium


Petit commentaire : là je commence à l’avoir mauvaise car le Palmarium est un endroit relativement onéreux, autant pour Madagsacar que en soi, et je pense que c’est du « foutage » de gueule que de traiter ainsi des clients ! Et ma façon de penser s’est dûment exprimée auprès de notre guide ce jour la ! Parenthèse close et suite des souvenirs

vers Akanyn’nofy

La piste est pittoresque à l’image du pont de bois

et nous croisons des travailleurs du charbon, ceux qui font bruler des arbres pour le transformer et vont faire des km avec ces lourds sacs sur les épaules

Nous arrivons au bout de la piste dans la partie de Manambato qui touche au lac. Un bateau nous attend qui fait la traversée jusqu’au Palmarium et nous embarquons sans tarder car nous allons probablement naviguer de nuit

Nous traversons le lac immense d’ou nous voyons la cote de Manambato

, puis un passage ensablé avant une bonne longueur de canal sur lequel nous croisons un seul pécheur (vu l’heure, ce n’est pas surprenant), puis un 2ème lac depuis lequel sur notre gauche nous distinguons les lumières de l’hôtel.
Les photos de ce périple seront dans le post sur le retour du « Nid de reve » vers Manambato car il faisait trop sombre ce jour la pour photographier quoi que ce soit
Le voyage a duré environ 1 h 30 et il fait nuit noire quand nous prenons pied sur le ponton. C’est à la lumière de 2 piles que nous franchissons les pontons pour atteindre la réception
Un cocktail de bienvenue (goyave et eau de source) nous est offert et on nous conduit à notre bungalow

28 AVRIL : vers Akanyn’nofy

Nous quittons Mahanoro vers 11 heures car il nous a fallu attendre des papiers, des signatures, ….

La RN11

Le taxi-brousse est beaucoup moins confortable que celui de Mam Chou et surtout le chauffeur conduit comme une brute, ce qui rend Patrice encore plus malade
Cependant j’ai quand même l’occasion d’admirer …
Les maisons que nous croisons sur cette portion de route sont des maisons en bois comme sur le canal

D’ailleurs certaines vues sur les rives de 2 grands fleuves que nous passons ne sont pas sans nous rappeler des souvenir du canal

D’autres nous rappelles des sacs vus le long de la RN7 contenant du charbon de bois

Pause déjeuner

Un arrêt déjeuner au croisement de la RN11 et de la RN2 qui va vers Brickaville
Un petit hotely de charme ou tous sont très gentils

Cependant si le menu est riz et zébu sauce pour 3, Patrice, toujours malade, se contente d’une bouteille de coca
Et j’adore ce croisement routier. Il a, comme un certain nombre d’autres endroits au long de ces routes, une certaine notoriété qui font de ces lieux des arrêts diners ou déjeuner sur les longs trajets des taxi brousse. Et bien sur cela créée une activité économique et un leiu d’échange social.
Et donc un marché permanent comme je les aime.

Les fruits sont à profusion

kiwi chinois


oranges


pommes-poires ou avez vous un autre nom ?


jacquier


Nous avons acheté un jacquier ce jour la et j’aurai adoré en gouté malheureusement nous l’avons oublié chez un hote à Tana mais c’est un autre post 😉
Et Bodo achète pour nous des mini bananes dont mes petiots semblent apprécier le gout tout autant que leur mini taille


25 au 27 Avril : Fascination de la symétrie sur le Canal des Pangalanes

Ce sera mon dernier sujet sur le Canal, après

.

La symétrie

C'était aussi le plaisir de la photo, une plus grande attention suite aux cours de dessin, une recherche réelle suite aux études d'aquarelle et de crayon pour réussir à retrouver les reflets, les perspectives, …





Quelques photos inédites

Inédites, ou juste inclassables ? En tout cas du plaisir !
Tout d’abord cet essai photographique dont le résultat me plait bien. Le sujet n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit de l’échelle qui nous permettait de descendre du bateau, mais …

Quelques situations étranges comme ici un sac qui se promène au dessus de l’eau

et se révèle être un nageur qui traverse le canal

et ce bateau tout seul

et son propriétaire qui émerge tout à coup

Un oiseau presque aux teintes de la terre et du canal !

La contemplation d’une barque chargée d’hommes et d’enfants qui file vers un village

et qui passe en 1er plan de quelques puissants 4×4 garés sur la plage : 2 mondes qui se côtoient