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24 Avril 2011 : Sur la RN25 vers Mananjary

C’est lors de cette partie du trajet que m’est venue le nom de mon futur carnet de voyage : « Coté gauche » ; En effet dans le train, nos places étaient du coté gauche, conseillé quand on prend le FCE de Fianarantsoa à Manakara car c’est de la qu’on voit le plus beau du paysage ; Et voici que par hasard, dans la voiture, je suis aussi installée du coté gauche, comme d’ailleurs sur la RN7

Une borne

Pourquoi les photographier ? J’ai fait plus de 3500 photos et elles sont un excellent repère dans les photos car elles portent toutes la ville importante suivante avec la distance

Des marcheurs

Quelques photos de marcheurs prises sur le coté gauche de la route. D’ailleurs au cours d’une discussion avec un guide, j’apprends que l’essence est si chère que les voitures ne sont utilisées que pour travailler, les gens vont a pied au travail, ou avec un zébu s’ils en ont un, ou en taxi brousse si c’est loin. La notion de « loin » n’étant pas la même que pour nous car 5 km est pour eux la porte à coté 😉





Les maisons

Elles sont entièrement faites main et avec le bois local, ici du ravenale

l'ébauche


la structure


la maison finie


Et pendant que j’observais ces maisons, j’en ai prise une dont je n’ai vu l’enseigne qu’après. C’est pour cette raison qu’il faut aller doucement car tout est à découvrir.

Fin de la RN25

Nous franchissons le Mananjary

et un pousse pousse nous indique que nous sommes en approche de Mananjary

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24 Avril 2011 : Pause déjeuner à Irondro

J’ai consacré un billet à cette pause car elle m’a apporté tout ce que j’en attendais
Nous nous sommes arrété dans un hotely comme d’habitude

La nourriture était bonne et nous avons parlé de choses et d’autres

Et puis la machine s’est emballée si je peux dire !

Premiere photo d’un amateur en herbe

Tout d’abord Pierre a décidé de photographier un petit garcon (en demandant comme je lui ai appris)

et voici un résultat ma fois assez satisfaisant

Des sourires

Nous sortons et nous nous promenons un peu dans le village. Je prend une enfant en photo

et les autres réclament en riant car à chaque fois je leur montre la photo

même si parfois ils posent avec un air mutin

ou avec de la crainte

Une partie de foot

Et mes enfants remarquent soudain un petit groupe qui jouent au ballon. Les voila partis !



Et alors qu’il passe à proximité, je remarque que le ballon avec lequel ils jouent ne gènent pas mes fils (qui d’habitude se laissent un peu trop entrainer par leurs copains d’école à réclamer des affaires de marque)

David m’explique que ce sont des sacs poubelles enroulés et scotches. Nous aurons plus tard une discussion autour du fait que peu importe l’objet, le jeu seul a compté avec ces nouveaux petits camarades 😉

Un nouveau jeu : le frisbee

Et une idée me vient : dans l’avion, Corsairfly a distribué aux enfants un petit kit dans lequel figurait un frisbee.Je vais en chercher un et j’explique à Pierre que s’il le veut, il peut donner un jeu nouveau à ces enfants plutot que de le garder pour lui alors qu’il en a déjà tant à la maison. Je n’ai même pas le temps de finir qu’il est déjà parti en courant vers ses petits copains en brandissant le jeu.

Et la partie s’engage à fond. Vous remarquerez l’air stupéfait de mon mari

mais aussi l’air rieur et très intéressé des adultes du village !

Et je ne peux m’empecher de rire non seulement de leur bonheur mais des position dans ce nouveau jeu dont je ne suis pas sur que les règles soient bien celles-la 😉



Voila pourquoi j’encourage tous ceux qui le peuvent à emmener leurs enfants : ça leur ouvre l’esprit et ce nous donne l’occasion de moments de bonheur pur et accessoirement de très belles photos.

24 Avril 2011 : Sur la RN12 vers Mananjary

Nous sommes mieux qu’à l’arrivée 😉 En effet c’est une pluie torrentielle qui nous a accueillis à Manakara et la nuit était tombée. Je n’ai pas pu prendre de photo de l’arrivée di train mais si vous voulez revoir celle de Pierrot Men

Hotel Delices d’Orient

En ce qui concerne les chambres, c’est très moyen car la propreté de la salle de bain est limite et la Literie très mauvaise. Le point positif est son emplacement en centre ville, ce qui fait que nous pouvons en prenant le petit déjeuner sur la terrasse observer la vie des habitants

En ville

Je suis toujours surprise par le coté rural des « villes ». Ici aussi, Manakara, qui est la 2eme ville de la cote, est un village aux rues de terre battue.


J’ai vu des femmes et des enfants « endimanchés » : jamais terme ne fut plus juste puisque c’est dimanche, et que Bodo me dira plus tard que c’est jour de messe et on se fait beau


Je découvre des enseignes d’un autre temps

et des maisons d’un autre temps aussi, mais elles sont pour la plupart à l’abandon.

Un petit tour du coté de la mer

et une petite photo d’étalage : je me demandais ou étais le vendeur (caché à l’ombre de l’étal)

noix de coco


Nous partons en voiture vers Mananjary qui est à 140 km par la RN12 jusqu’à Irondro puis par la RN25.

Sur la RN12

Avant que n’existe la RN12, il fallait 2 jours de pistes pour, de Manakara, ralier Fianarantsoa ou Tananarive. Désormais 6 heures suffisent. Beaucoup de travaux routiers ont eté faits sous Ravalomamana
Nous évoquons les problèmes médicaux en croisant un bâtiment avec un panneau CSB1. Ça signifie Centre de Santé de Base.Un CBS1 comporte 1 médecin tandis qu’un CSB2 ne comporte qu’1 infirmier ou 1 sage-femme.
Hors des grandes villes, il y a peu de circulation sauf jour de marché
Il est facile de confondre palmier et Ravenale surtout quand ils sont jeunes

petit ravenale


petit bananier


Nous traversons une région ou il y a beaucoup de sapins et nous aprenons que ceux ci ont étéplantés par des gens des administrations quand ils sont en week end
Comme la route longe le train FCE dans lequel nous étions hier, nous voyons des enfants qui s’y accrochent – un jeu dangereux – et des adultes aussi – un moyen de transport -.
Nous traversons un pont sur le Faraony. Il a été construit de temps de Ratsiraka. Avant la traversée se faisait en bac.

le Faraony


Je profite de notre arrêt pour observer la vie sous le pont : lavandière, barque chargée de marchandises, …

Un pont s’est effondré avec le cyclone de Février. Tant qu’il n’y a pas d’entreprise pour réparer des ponts en ferraille sont mis en place

A Analavory, on boit du jus de corossol. A Namorona, nous passons un pont qui a lui aussi remplacé le bac
Parfois un village semble désert

mais juste avant, dans un village non loin, c’était jour de marché !

Le paysage que nous traversons est un peu désolé et désolant à mon gout car les collines ont été brulées et la végétation a du mal à repousser

Ou la la l’hotel 😉

Mais nous sommes à Irondro et c’est l’heure du déjeuner

23 Avril 2011 : le train Fianarantsoa-Manakara (2)

Ambohanjobe (PK72)
Il y autant de monde que dans les autres gares

Le village se partage encore entre maison en dur

et maison en bois

mais j’aime les couleurs et la structure de ses rues

Manampatrana (PK79)
Ce centre commercial important (café, banane, litchi) est à mi-chemin du voyage.
L’afluence encore plus grande effectivement correspond à une bourgade plus habitée

mais c’est peut-être aussi jour de marché quoique je n’en sois pas sur

fruits et légumes


le boucher !


Ce gros bourg est reconnaissable à ses maisons sur pilotis qui bordent la ligne de chemin de fer


A la gare, des chargements attendent et c’est ce qui constituera un des plus longs temps d’arrêt

chargement en attente


C’est en général ce que j’apprécie le plus car ca permet de musarder et d’observer des curiosités pour l’européenne aseptisée que je suis 😉

est ce le repas qui attend ?


Après Manampatrana le paysage change. On continue à descendre vers la côte mais la forêt primaire a disparu pour laisser la place à une forêt d’arbres du voyageur

et à de nombreuses collines complètement brulées par la main de l’homme le long de la voie et de la rivière Ionilahy, que nous côtoyons depuis le km 82.
Ionilahy (PK88)
A l’arrêt suivant,

Ionilahy


un petit garçon pose pour moi !

la star d'Ionilahy


Depuis le train, par la fenêtre ouverte, parfois même par la porte car jamais elle n’est fermée, tout le monde regarde le paysage.
Que ce soit une maison

ou une église,

les tons ocre et vert forment une délicate harmonie.
Mahabako (PK99)
Ce village est situé au confluent de la rivière Ionilahy et du Faraony.
Je m’y suis régalé d’une sorte de friandise à base de caramel et de cacahouettes assez proche de notre nougat.

Un groupe d’enfants jouent près du wagon et en regardant plus attentivement ce qu’ils font , je découvre … une trotinette !

Quand enfin nous quittons le village, c’est sur une touche de rigolade. 3 touristes se sont éloignés pour prendre un café dans une petite gargotte

Et ce n’est pas le sifflet de la loco qui démarre qui les alerte mais les appels des autres voyageurs. Le train s’arrête le temps de prendre nos trois touristes qui se précipitaient en courant. Et mes propres appels n’étaient pas des moindres puisque mes fils s’étaient joints à moi pour appeler … leur père 😉 Eh oui c’était 1 des trois touristes.
Fenomby (PK107)
Ce village est la capitale des épices de la ligne et notamment du poivre vert et des petits piments rouges.

On trouve de nombreux fruits, comme la banane

et les pomme cannelle

et les produits de la pèche de la rivière toute proche comme de nombreux petits poissons.
Le village est plutôt paisible

malgré la vente habituelle à l’arrivée du train

Nous entamons la dernière descente vers Sahasinaka.
Sahasinaka (PK116)
A 4 kms de la gare, la chute de Faraony compte parmi les plus belles de l’île. Véritables cataractes qui s’écrasent d’une hauteur de 40 mètres pour former plus bas un torrent fantastique aux remous vertigineux et assourdissants.
Les collines se dénudent de plus en plus et le paysage se dégage et devient plus monotone.
C’est la région d’une importante production de café qui fait de cette bourgade un centre économique régional.
A notre arrivée, les vendeurs habituels

mais aussi les simples curieux

Mes yeux sont attirés par la multitude de couleurs d’un étal de vetements

J’observe pendant un long moment 2 très jeunes filles déjà propulsées dans une vie d’adulte, l’une s’occupant d’un enfant et l’autre vendant des fruits

J’écoute aussi les rires et les échanges entre un groupe d’enfants du village et 2 petits blancs grimpés sur les marches du train : mon fils et un copain français expatrié

Le train s’ébranle mais j’ai encore le temps de saisir la beautés de superbes produits locaux !!!

la fleur


la fillette


Ambila (PK146)
Après Antsaka et Mizilo, nous longeons une grande palmeraie avant d’arriver à Ambila

Nous sommes en pays Antaimoro, là où la ligne de chemin de fer rejoint la route, la rn12, après avoir emjambé la rivière Ambolotara
Manakara (PK163)
Enfin, alors que la nuit est déjà là et que les lumières très faibles éclairent l’intérieur du wagon, on traverse la piste de l’aéroport de Manakara avant d’atteindre le terminus de la ligne
Il pleut et les pousse pousse sont la mais pas trop harceleurs.
Une petite dernière prise dans la gare

les étapes du FCE

23 Avril 2011 : le train Fianarantsoa-Manakara (1)

Après avoir musarder dans la gare de départ, nous voila en route !

Un des plus beaux paysages de Madagascar

La ligne ferroviaire traverse un des plus beaux paysages de Madagascar sur sa descente des hauts plateaux jusqu’à la mer. Le parcours dévoile des vues panoramiques en descendant la falaise à l’Est de Fianarantsoa.
C’est l’occasion d’admirer à son aise un paysage magnifique qui à mesure que l’on descend, se fait plus sauvage : on quitte les forêts de remplacement (eucalyptus, sapins) pour s’immerger dans une végétation épaisse traversée par de magnifiques cascades, la vitesse de croisière oscille entre 20 et 35 km/h. Nous passons des rizières, aux fonds de vallées verdoyantes, puis aux plantations de thé, avant d’entrer dans la forêt. Nous surplombons de magnifiques cascades, torrents effrénés, longeons des flancs escarpés et traversons des viaducs. Puis, apparaissent des collines herbeuses et des paysages de plus en plus dénudés avec des ravinala (arbre du voyageur qui ne pousse qu’en dessous de 800m d’altitude).

Une aventure humaine

Outre les paysages, nous vivons une aventure humaine, dans une ambiance locale, traversant de petits villages ruraux. En fonction des aléas techniques et du temps nécessaire au chargement et déchargement des marchandises, on a le temps de découvrir la vie au cours des arrêts aussi colorés les uns que les autres ou à chaque arrivée du train, les vendeurs s’agglutinent aux fenêtres des compartiments, guettant le moindre geste d’un passager qui céde au désir d’acheter: sambos, écrevisses, mandarines, oranges, bananes, lichis, pommes cannelle ou de croquer un beignet de banane, un oeuf dur voire une saucisse.

Quelques détails

De Ampitambe (PK28), source de Faroany, qui est le 3eme arrêt après Fianarantsoa, à Tolongoina, le FCE traverse une immense forêt primaire, qui occupe une bande de 15 à 30 km de large, d’ou son nom de « corridor ». C’est ce qui reste d’une forêt qui couvrait tous les Hauts Plateaux
Ranomena (PK38)
C’est le 4eme arrêt après Fianarantsoa. A cet endroit là les paysans vivent de la vente du bois et d’écrevisses sauvages.

Alors ne faites pas comme nous : on venait de manger dans les gares précédentes et on s’est dit qu’on gouterait aux écrevisses proposées par les petits vendeurs à la gare suivante ; loupé car c’est la seule gare ou elles étaient vendues !!!
Et puis il y a aussi ces petits fruits rouges (attention de février à mai seulement) que sont les goyaves de Chine.

écrevisses pour la 1ere, goyaves de Chine et bananes pour la 2eme


Depuis Fianarantsoa, nous sommes chez les bétsiléo (que l’on reconnait sur la photo par les larges chapeaux) et nous allons vers les tanalas ((que l’on reconnait sur la photo par le petit chapeau carré comme celui de la fillette)

Cependant nous sommes encore en région betsileo comme l’indiquent les constructions : maison en terre dotée d’un petit balcon

tandis que plus loin, avant même Andrambovato, les tanala construisent des petites demeures en bois

S’amorce une impressionnante descente dans les 27 tunnels du massif de l’Andringitra. Le plus long, d’un kilomètre (très peu de km après Ranomena), nous plonge dans un noir absolu jusqu’à Tolongoina
Andrambovato (PK45)

C’est le 5eme arrêt après Fianarantsoa. C’est une région productrice de bananes et lorsque la ligne avait été coupée en 200 à cause des cyclones, faute de transport, des centaines de tonnes avaient pourri
Ici les familles les plus pauvres consomment leur production de banane cuites avant même leur maturité tandis que d’autres un peu plus riches en vendent pour acheter du riz.
Sur les hauteurs se dresse le rocher d’Andrambovato. C’est 3 à 4 km après cet arrêt que se situe un admirable panorama sur les chutes de la rivière Mandriampotsy, avec un pont qui les franchit d’une seule portée.
Madiorano (PK54)
C’est le 6eme arrêt après Fianarantsoa.

De nouveaux fruits, petits, oranges et en branches comme les dattes

Beignets de riz, de légumes mais aussi de bananes. Et la gavage de ma petite persone !

Et ca aussi c’est bon, une sorte de papilotte cuite a la vapeur avec une farce. Impossible de savoir ce que c’est mais c’est bon aussi

Tolongoina (PK62)

C’est le 7eme arrêt après Fianarantsoa.
J’y découvre la pomme-cannelle

et j’y mange des samosas

Dans cette gare se collectent des bananes de toute la région. S’il y a 3 ou 4 variétés sur le marché, il semblerait qu’il en existe 18 variétés différentes
J’avais envie d’évoquer au dela de l’attrait touritique la vie difficile notamment à travers cette présence des bananes. Une partie des revenus des familles provient du transport à dos d’hommes des bananes et autres fruits depuis les champs juque dans les gares. Un homme peut porter jusqu’à 60 KG sur 10 km et pour cela gagne 1800 Ar (soit environ 70 centimes d’euros) ca qui lui permettra d’acheter 1 à 2 Kg Kg de riz (pour rappel le prix est en fonction de la qualité du riz). Et évidemment quand le train ne circule pas, les familles ne travaillent pas et souffrent de la faim.
Et plus personnellement ce que j’ai vécu à cette gare. Une jeune femme avec un enfant dans les jupes et un bébé dans les bras, tous vétus de haillons, se travoit par la foule qui se pressait à l’arrivée du train. Peu à peu la foule s’est éclaircie comme à chaque fois une fois que les ventes sont faites et que s’éloignent ceux qui attendront le train du lendemain. Et cette jeune femme était là et regardait d’un air absent. Alors j’ai cherché dans le panier repas fourni par l’hotel et avec un signe discret je lui ai montré mon intention de lui donner un fromage. Quand j’ai vu le sourire et l’empressement qu’elle a eu à le mettre dans la bouche du plus petit, j’ai commptris que j’avais deviné juste (mais ce n’étais pas bien difficile) : ils avaient faim car elle était jeune et surement seule avec ses enfants. Alors je lui ai aussi donné le sandwitch. Avec une vélocité incroyable (je pense pour éviter que d’autres ne le remarquent et viennent lui prendre), elle a cassé un bout pour le garconnet puis un autre qu’elle a gardé dans sa main et caché le reste dans son jupon. Et elle a fait mangé son plus jeune. Un bout de poulet est tombé au sol, elle l’a ramassé et mangé.

Et tout le temps que nous sommes restés en gare, elle est restée assise en face de notre wagon et c’est de son sourire vers moi dont je me souviens. Ce n’était bien sur que ce jour là mais au moins ce jour là au moins ils n’avaient plus faim.
C’est également par cette gare que passe la RNT14 joignant Ifanadiana au Nord (sur la RN25 qui va du parc de Ranomafana ) Mananjary) à Ikongo au Sud. Mais cette piste n’est praticable que par les 4*4 et encore pas toujours lors de la saison des pluies.

Bref, bien avant l’arrivée, nous étions gavés comme des oies… et nous n’avons bien mis que les 8 h prévues

23 Avril 2011 : le train Fianarantsoa-Manakara ( le départ)

J’ai déjà évoqué ce train qui me fascine
Ce typique circuit ferroviaire parcourt les 163 kms de voie datant de la période coloniale reliant Fianarantsoa, capitale des Betsileo, à Manakara, ville côtière de Madagascar au coeur du pays des Antémoro. Et juste pour rappel, il fait Fianarantsoa – Manakara tous les mardi, jeudi, samedi et Manakara – Fianarantsoa tous les mercredi, vendredi, dimanche.

Le départ

Donc nous sommes le samedi 23 et nous sommes dès 8 heures à la gare, heure prévue du départ

avec pour preuve la pendule et le départ de Fianarantsoa à 7h45, ville de départ qui est à 1/4 d’heure de notre gare
Voici la gare de Savohamby coté rue


Et voici nos futurs compagnons de voyage

8h30 : toujours rien ; et sur la voie des poules, des enfants, des paysans, …

alors je photographie une publicité sur le FCE (Fianarantsoa – Cote – Est) à l’intérieur de la gare

9h00 : toujours rien ; alors je photographie … mes billets de train !

9h05 oh le voila !

le fce arrive en gare de savohamby

La brochure

J’ai acheté à l’hôtel, et je sais qu’elle est aussi en vente dans les gares de Fianarantsoa et Manakara, une petite brochure très sympa. Mais je vous conseille de vous l’offrir : pas chère, et pleine de renseignements dont une page géniale avec toutes les gares et leurs spécificités ; de plus les bénéfices de la vente vont à l’association des riverains qui lutte pour sauver le FCE. Alors pas de raison de se priver !!!!

Et voici le trajet que j’ai trouvé dans cette brochure


Pour voir la suite du trajet