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25 au 27 Avril : Fascination de la symétrie sur le Canal des Pangalanes

Ce sera mon dernier sujet sur le Canal, après

.

La symétrie

C'était aussi le plaisir de la photo, une plus grande attention suite aux cours de dessin, une recherche réelle suite aux études d'aquarelle et de crayon pour réussir à retrouver les reflets, les perspectives, …





Quelques photos inédites

Inédites, ou juste inclassables ? En tout cas du plaisir !
Tout d’abord cet essai photographique dont le résultat me plait bien. Le sujet n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit de l’échelle qui nous permettait de descendre du bateau, mais …

Quelques situations étranges comme ici un sac qui se promène au dessus de l’eau

et se révèle être un nageur qui traverse le canal

et ce bateau tout seul

et son propriétaire qui émerge tout à coup

Un oiseau presque aux teintes de la terre et du canal !

La contemplation d’une barque chargée d’hommes et d’enfants qui file vers un village

et qui passe en 1er plan de quelques puissants 4×4 garés sur la plage : 2 mondes qui se côtoient

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25 au 27 Avril : La végétation sur le Canal des Pangalanes

Après

j’aborde la végétation qui est absolument fascinante ; pas question de me lancer dans une étude de botanique mais simplement d’admirer les mélanges , de luxuriance et de quasi désert, de vert et de jaune, …

Des ravenales

Les feuilles séchées sont ficelées en gerbes pour la couverture, l’écorce divisée en 2 est utilisée pour le plancher et les petioles fendues en 2 dans la longueur servent pour les murs

isolé


ou en foret


il est magnifique !


Il a une structure que j’aurai voulu imaginer

et des fruits qui font le délire des oiseaux

Des pandanus

Le Pandanus peut atteindre une hauteur importante, environ 6-7 m, et son tronc comporte des racines en échasses, vigoureuses, supportent la plante. Ses feuillages tressés viennent compléter les murs de ravenale

foret de pandanus


tronc imposant


et caché dans les racines, je ne l'ai vu que sur la photo !


Et si j’ai bien compris mon guide, il est base de nourriture les jours de disette.

Des graminées

Même les herbes folles m’ont fascinée ! Graciles et gracieuses, elles socillent en rythme !

Des fleurs



et le tout finit en invasion, ce qui pose des problèmes pour l’avenir même de la navigation sur le canal


25 au 27 Avril : L’habitat sur le Canal des Pangalanes

Après

quelques mots sur l’habitat spécifique du canal. En effet sur les Hauts Plateaux, nous avons croisé des murs de briques, crues ou cuites, et de terre. Mais le long du canal, les maisons sont faites de matières végétales, et quasi toutes sur pilotis

La construction


Le bois, ou plutôt l’arbre utilisé car tout sert, le plus souvent est le ravenale

un étalage


une maison


Au bord du canal ou sur une colline


accès direct au bord


acces direct par une plage


La photo n’est pas brouillée ; il est aux environs de midi et c’est la fumée des feux que l’on voit

accès à travers les roseaux


et plus ou moins caché


Isolée ou en village


isolee en colline


ou en village


de taille plus ou moins importante

25 au 27 Avril : Les enfants sur le Canal des Pangalanes

Après

voici enfin le moment de vous faire partager ces photos d’enfants

Une vie tournée vers le canal

Ils sont pecheurs


Ils font des activités ménagères

surveiller la cuisine


faire la vaisselle


éplucher les noix de coco


Ou faire la lessive comme maman

ou surveiller le troupeau

Mais ils sont aussi des enfants -;

Car ils se baignent


et ils s’étonnent


Ils sont à la fois l’espoir

et le sourire

25 au 27 Avril : Les activités sur le Canal des Pangalanes

Avant de continuer le périple, les quelques articles à thémes sur le Canal des Pangalanes. J’ai déjà abordé les bateaux et la peche.

Les activités ménagères et la toilette

la cuisine


la lessive


et le canal des Pangalanes est même pluri activités

lessive et toilette

vaisselle et lessive

La baignade



Le bétail

et il est aussi un temps pour se restaurer

28 AVRIL : Mahanoro (suite)

Balade en ville

Comme cette brave dame, nous faisons aussi cette balade en pousse-pousse
Alors une petite mise au point : j’ai entendu un certain nombre, dont j’ai fait partie avant le voyage, dire le pousse-pousse = exploitation de l’homme par l’homme, … NON. Il s’agit dans les villes ou je l’ai observé d’un moyen de transport de personnes et de marchandise, pour ceux qui tirent d’un travail rémunéré. S’il y a exploitation, c’est celle du propriétaire par rapport aux « tireurs » de pousse-pousse, et cette exploitation là, on la connait, c’est celle du patron par rapport à l’ouvrier 😉
La rue est toujours aussi animée :


Nous longeons quelques bâtiments que je remarque :

le commissariat


la croix rouge


le dispensaire


le centre des impots


et même un ministere


Il y a des restaurants pour toutes les bourses

la gargotte


le restaurant de fruits de mer


et le restaurant de luxe (enfin de nom !)


J’admire une peinture de rue

et le port altier d’une femme

Mes enfants voient des écoliers en blouse bleue

et c’est l’occasion de parler des vertus de l’uniforme ou de la blouse à l’école par rapport aux différences sociales
C’est dans ces petites épiceries

que l’on trouve de tout !
Et voila la rue qui conduit de la rue principale au canal des Pangalanes

les adieux

Il faut se faire des adieux et ceux la sont tout un rituel
Mes deux fils donnent des jouets aux deux enfants de l’hôtel qui donnent chacun une noix de coco à Pierre et David

offrande !!!


découverte et dégustation


d'une noix fraiche


et David offre un poster dédicacé de Justin Bieber

à Eran, le petit garçon

28 AVRIL : Mahanoro

Même titre de post oui mais … cette fois je vous emmène en balade dans cette ville notamment vers un phare que j’avais découvert dans mes pérégrinations d’avant-voyage sur internet.

La visite du chateau d’eau

Cette idée, je l’ai découverte dans le Guide du Routard, et depuis ce point, on découvre un superbe panorama
Nous décidons de prendre le pousse-pousse car c’est assez loin du centre-ville, de l’autre coté du pont

Il faut grimper un escalier naturel puis se faire une petite marche à travers une végétation luxuriante, et c’est la rencontre avec la gendarmerie nationale

puis le gardien du phare. Nous ne montons que sur la base en pierre car la partie fer me paraît manger par les termites et relativement instable

De la nous avons une superbe vue sur l’Océan Indien


Une autre petite marche et nous nous retrouvons près du chateau d’eau et d’un relais téléphonique.

De la, la vue s’offre à la fois sur l’Océan Indien

un pécheur sur l’océan


retour de peche


repli des filets et rangement des barques


et le canal des Pangalanes,

cache-cache à travers les herbes


des pecheurs sur le canal


ainsi que sur une partie de la ville

vue sur Mahanoro


J’ai l’occasion d’admirer et de m’exercer en photo !


Pour nous réconforter de ce périple pédestre, à un petit stand au pied de la descente

nous mangeons des beignets de manioc et nous reprenons le pousse-pousse pour rentrer

27 AVRIL : Mahanoro

Nous arrivons enfin à Manahoro
Une discussion forte a lieu entre notre guide Bodo et un taxi brousse qui veut nous emmener immédiatement à Manambato mais il n’en est pas question !!!
Le piroguier pendant ce temps a trouvé un pousse-pousse mais c’est à nouveau le sujet d’apres discussions. En effet il n’a pas négocié le prix avant et celui ci refuse de descendre en dessous de 3000 Ar, ce qui fache Bodo mais elle devra se faire une raison
Il transporte tous nos bagages et nous suivons à pied. Transporter ma petite personne sur mes deux jambes est plus que suffisant car il est 13h, le soleil tapeet la fatigue des 2 nuits sur le canal se fait sentir

Hotel Ansafa

Nous avons 2 bungalows

et l’impression d’être en famille : en effet les bungalows voisins sont occupés par des familles malgaches qui piquent niquent avec des enfants, les enfants jouent, le singe sèche au soleil sur l’herbe

et on voit courir à travers des poules, coqs et pintades.

La douche est un peu difficile car elle est très froide, du moins elle parait ainsi avec la chaleur qu’il fait
Je déjeune seule avec les deux petits de riz et de camarones, qui sont de grosses crevettes du canal, car Patrice est malade (suite aux nuits « humides » du canal)
Les petits entament une discussion avec 2 enfants de l’hotel. Comme il est deja 16 heures, nous partons faire un tour dans le village, aussi vivant que d’habitude. Nous nous brûlons les doigts en dévorant des beignets de bananes (100 Ar le beignet)
Puis, de retour à l’hôtel, c’est occupations diverses jusqu’au dîner : sommeil réparateur pour Patrice, lecture de quelques notes de l’album « avant Madagascar » pour moi assise à l’ombre sous le kiosque central,

et partie échevelée de ballon entre mes fils et les enfants de l’hôtel, le tout dans la nuit qui tombe peu à peu

Le diner

Nous allons dîner dans un petit restaurant à quelques pas. Et fort bien de crevettes grillées, de grosses pâtes, de soupe, le tout assaisonné des sourires malgaches un peu étonnés de notre présence.

27 AVRIL : troisieme jour sur le canal des Pangalanes

Une nuit épouvantable

Comme la veille nous sommes de bouts à l’aube, trop heureux de quitter des lieux plus qu’humides.

Après cette nuit d’orage épouvantable, une seule tente a été capable de ne pas trop laisser entrer l’eau. J’y étais avec David, et vers 9 heures du soir j’y ai aussi accueilli Pierre car celle de Patrice était trempée (pas tendue et moustiquaire déchirée). Dans la mienne, seul un duvet roulé en boule à la base a permis que nous restions au sec sur le matelas
la toile était insuffisamment tendue par de malheureux piquets de bois qui n’avaient pas résister au vent et j’ai passé la nuit à tenir la toile par peur qu’elle ne s’envole.
Heureusement, avec la 3eme tente inutilisable à cause de la fermeture cassée et d’armature manquante, Patrice avait soigneusement enfermé tous nos bagages : ce sont les seuls qui étaient secs le lendemain.
Nous ne pouvons même pas nous changer car dans leur hâte à partir, les piroguiers ont déjà ficelé les bagages sur le toit. Et comme tout est trempé y compris le charbon de bois, nous embarquons.

Un agréable petit déjeuner

Nous naviguons pendant une petite heure au cours de laquelle nous séchons, et nous nous arrêtons pour prendre le petit déjeuner. Surprise ! Un petit hôtel restaurant en plein canal !

Les petits ont revêtu nos chemises pour être au sec


mais personne, ni eux ni les villageois, ne sera géné par leur tenue ! Et ils donneront les quelques jouets qui leur restaient à des enfants
Nous avons apprécié le café et le thé, le lait concentré, et la gentillesse, et mangé de délicieux gâteaux achetés à l’épicerie du village
Tout est propre y compris les toilettes, et il y a quelques case pour dormir. Si vous voulez un point de chute sur le canal, le voila 😉
Il faudra encore de longues heures pour que pantalons, chaussettes et autres chemises soient secs.

Entre Canal et Océan Indien

Au delta du Mahanoro, la bande de terre qui sépare le Canal de l’Océan Indien se fait étroite

Arrivée à Mahanoro

Nous naviguons sur un canal qui devient étroit à cause de la végétation qui l’obstrue progressivement
Un grand pont nous signale notre approche de Mahanoro

Nous découvrons cette bourgade qui coté canal ressemble aux villages que nous cotoyons depuis 3 jours

et accostons dans le « port »

Une forte discussion s’engage entre Bodo et un taxi brousse qui veut nous emmener de suite à Manambato.
Le piroguier trouve un pousse pousse mais comme il n’a pas négocié le prix avant, dès qu’il nous voit, celui ci refuse de descendre en dessous de 3000 Ar. Il transporte nos bagages et nous suivons à pieds ! Il est 13 heures, le soleil tape, et la fatigue de 2 nuits sans sommeil font que j’ai du mal à faire le chemin jusqu’à l’hotel qui représente quand même une petite trotte !

25 au 27 Avril : La peche sur le Canal des Pangalanes

Sur le canal, se pèchent entre autres des capitaines, des anguilles et toutes sortes de poissons. Et j’ai repéré diverses méthodes de pêche dont une plus fréquente : la nasse

quel que soit l'age



seul


ou à deux


et aussi en eaux profondes


Ces nasses, je les ai vues

séchant sur des claies


attendant dans l'herbe


attendant dans une pirogue


Les pécheurs utilisent d’autres techniques comme le filet du genre épervier à lancer

il le sort


il se prépare


il le lance


ou du genre tramaille à laisser traîner derrière la pirogue

J’ai vu aussi utiliser le filet à poche

Une autre technique est très répandue : les pécheurs érigent des pièges faits de branchages


celui ci sera t'il efficace ?


Et parfois un procédé inattendu !

un plongeur