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4 MAI : sur la route de Mantasoa

Après la visite de Moramanga, nous continuons notre route vers Mantasoa ou nous dormirons le soir

Pause fruits


Nous stoppons sur le bord de la route attirés par les étals de fruits


Et nous avons envie de goûter à tout

kakis




Oranges et pamplemousses


Jacquiers


Nous achetons des kakis et nous reprenons la route
Toutes sortes de sujets alimentant notre discussions mais beaucoup reviennent sur le cout de la vie, les difficultés importantes et croissantes qu’il y a à tout juste survivre. Le carburant à augmenté de 80% en 2 ans. Les 2 mesures de café coutent 2800 Ar.
Nous croisons une voiture avec des petits drapeaux et Bodo nous explique qu’il s’agit d’un véhicule transportant avec autorisation le corps d’une personne décédée

Pause repas


Quand nous nous arrêtons déjeuner

je « bacle » mon repas pour pouvoir sortir seule sur le bord de la route


des enfants avec une petite voiture au bout d’une ficelle

et tout a coup un bruit genre couinement. Pierre qui m’a rejoint me montre un enfant de 2-3 ans avec des chaussures qui font du bruit et de la lumière. Je vous jure que je n’ai jamais vu enfant plus fier que lui 😉

Pause riz


Nous roulons tranquillement. Il nous reste quelques kilomètres avant Mantasoa quand Aurélien nous montre une aire de battage du riz avec des villageois. Une question et sa réponse immédiate : « peut-on leur parler ? » « Mais bien sur » et nous stoppons pour les rejoindre





C’est au tour d’Aurélien

et comme Patrice est très interessé

c’est à son tour de battre le riz

Ce qui n’est pas sans provoquer des éclats de rire des villageois


Et grace à Aurélien qui nous apprend à bien connaître son pays, le remerciement répond je pense à toute attente


Il s’agit d’une denrée appréciée notamment pour son parfum et qui est chère : le savon !

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22 Avril 2011 : Fianarantsoa

Cette page de mon carnet d’avant me permettait d’avoir une petite idée de Fianarantsoa

et entre autre du lieu ou trouver l’atelier de Pierrot Men


Le nom de Fianarantsoa qui veut dire « l’endroit où on apprend le bien » vient de la présence d’une forte concentration de missionnaires catholiques au temps de la colonie. Elle est toujours considérée comme le principal centre académique et intellectuel du pays. Située à 415 km de Tana, Fiana est la porte du sud, la capitale royale des betsilos ; c’est une très jolie ville très verte,aérée et agréable à vivre

La ville haute

Nous nous garons sur une place qui est au pied du grand escalier qui conduit à la « ville haute ».

Et qui est dominée par une superbe église.

avant d’entamer la montée


En montant, j’observe au passage un marché restauré

ainsi qu’un point d’eau

Nous parlons l’association qui a réussi à placer toute la ville haute sous la protection patrimoniale de l’Unesco. Un panneau devant les locaux explique la démarche

et donne sur la ville des renseignements très intéressants





Le rova, a l’abandon, est en fait le palais du gouverneur sous la domination coloniale

mais la balade vaut pour le magnifique panorama sur Fianarantsoa que l’on a au sommet.

Vue depuis le Rova


(j’ai assemble des photos et comme je ne suis pas pro … mais ca donne une idée)
En redescendant, je découvre sur un mur de maison une fresque sur les travaux du riz.

RUE DE LA FRESQUE


Orphelins et problèmes médicaux

Nous évoquons en cours de route cette bande d’orphelins qui rode autour de nous. Un francais les recueille et les éduqye en leur faisant dessiner des cartes qu’ensuite ils vendent pour acheter des cahiers d’école. A la fin de notre visite, comme je préfère leur acheter directement leurs cahiers, une jeune fille se charge de nous guider puis de nous exprimer ses besoins et enfin d’assurer la distribution aux enfants. Mes fils recevront chacun en cadeau une de ces jolies cartes naives.


Nous parlons aussi des problèmes médicaux. Un 2eme hopital est en prévision sur la ville. Mais actuellement c’est loin et cher pour beaucoup. Et nombreux sont ceux qui abandonnent aussi leurs enfants à la rue

Une méthode naturelle pour augmenter le rendement des rizicultures, le SRI ou Système de riziculture intensive

Cette méthode est simple et efficace et pourtant, à Madagascar où elle est née, elle se heurte à la résistance des paysans…
En 1984, une nouvelle technique agricole est mise au point par le Père de Laulanié et son équipe à Madagascar. Cette technique va révolutionner le monde de la riziculture dans le monde entier. Elle prendra plus tard le nom de SRI, abréviation de Système de riziculture intensive. Les pays du Sud-Est asiatique l’adoptent.
A Madagascar, le nouveau système a du mal à s’imposer. Il faut l’obstination des membres de l’ATS, héritiers de l’œuvre du Père défunt pour que les premiers résultats apparaissent.
Aujourd’hui, la production des adeptes du système atteint jusque dans les 20t/ha. Un exploit quand on sait que la moyenne nationale de production rizicole ne dépasse pas les 2,5t/ha.
Pour en connaître un peu plus sur l’historique de cette progression et sur les secrets de la méthode de culture
Et des action sur SRI Madagascar sur lequel j’ai récupéré cette video de Formation au Système de Riziculture Intensive Opération SRI Madagascar